Archive pour le 16 avril 2010

Ecotroll inaugure la place nautique

une photo en attendant plus de détails

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ecotroll dans “Lyon Mag”

17-04-2010

C’est parti pour Ecotroll

Le navire écologique amarré à la Confluence a été présenté au public, il entame dimanche son expédition vers le Groenland.
La petite embarcation partira dimanche pour 5 mois de voyage aller-retour. A son bord un couple et ses deux enfants. Vendredi Ecotroll a inauguré la darse de la Confluence, il a été béni au champagne par le maire Gérard Collomb.

ecotroll dans “Le Progrès”

Confluent : top départ demain d’un périple écolo sur l’eau.

Le premier bateau à pénétrer la nouvelle place nautique est écologique et s’apprête à relier le Groenland via les canaux et la mer. Fabriqué par Meta à Tarare, aménagé à Hyères, il est présenté aujourd’hui au public.

L’Ecotroll, construit par Meta, part au Groenland :

Une aventure dans le vent, à tous les sens du terme. C’est ce que s’apprête à vivre l’équipage de l’Ecotroll, un bateau nouvelle génération à énergie et matériaux propres conçu par l’architecte Jean-Pierre Brouns…

Présenté au public hier, l’Ecotroll entame son périple aujourd’hui.

C’est sous un soleil radieux que médias, partenaires et simples visiteurs sont venus à la rencontre de l’équipage de l’Ecotroll, hier après-midi, afin de découvrir le bateau le plus écologique de sa catégorie…

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ecotroll dans “20 Minutes.fr”

Des navigateurs vont faire la promo d’un bateau ultra écolo au Groenland

Le bateau écologique Ecotroll, en rade d'Hyères, le 8 avril 2010.
Le bateau écologique Ecotroll, en rade d’Hyères, le 8 avril 2010./Emmanuel Van Deth

ENVIRONNEMENT - Ils partent de Lyon samedi…

A l’intérieur du bateau, les sièges vert pomme sont faits de mousse de soja. Les parois de liège. Et un poêle à bois trône au milieu de la pièce à vivre. «Dans l’Arctique, il y a plein de bouts de bois qui flottent, on se chauffera avec ça», raconte la navigatrice France Pinczon du Sel.

Ce bateau à moteur, c’est l’Ecotroll, qui part samedi de Lyon pour atteindre le Groenland. Cette petite merveille écologique de 12 mètres de long «accessible à tous navigateurs» vise à «polluer le moins possible en mer», assure l’architecte naval Jean-Pierre Brouns.

Le bateau consomme trois fois moins de gasoil

Le navire fonctionne principalement avec un moteur électrique alimenté par l’énergie de panneaux solaires et de petites éoliennes. Le reste marche au gasoil. «Pour un périple de 4.000 milles, ce qui représente un aller-retour Lyon-Groenland, un bateau traditionnel aurait besoin de 6.000 litres de gasoil. Pour l’Ecotroll, ce sera moins de 2.000 litres», précise l’architecte.

France Pinczon du Sel, son mari Eric Brossier, ingénieur en génie océanique, et leurs deux filles, dont l’une n’a que 4 mois, ont accepté la mission de promouvoir ce nouveau bateau, comme des «messagers» de la navigation propre. Au Groenland, ils y accueilleront des scientifiques qui mènent des études sur le réchauffement climatique en plein océan.

«Au Pôle nord, je n’ai jamais eu connaissance de l’existence d’un tel bateau électrique, témoigne la navigatrice, qui s’y rend régulièrement depuis dix ans avec son mari pour des missions de logistique. Il serait même envisageable d’étudier l’atmosphère et l’eau. Ce qui n’est pas possible avec un bateau à moteur diesel.»

Deux mois d’autonomie complète

Après Lyon, la famille remontera la Seine jusqu’au Havre, puis rejoindra l’Ecosse, les Iles Féroé, l’Islande et enfin le Groenland. «Il y aura deux mois d’autonomie réelle» sur les cinq annoncés pour le périple, précise France qui espère être de retour en septembre pour le salon nautique de la Rochelle. «Nous ne sommes pas des militants écologistes, note-t-elle. Mais nous aimons vivre de manière sobre. Nous faisons attention à ce que nous rejetons.»

A terme, l’architecte Jean-Pierre Brouns souhaiterait commercialiser à grande échelle ce bateau fait d’une coque en aluminium 100% recyclable (350.000 euros hors taxe), pour «les navigateurs qui rêvent d’impacter le moins possible sur la mer».

A Lyon C.B.
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ecotroll dans “metro” - Bis !

Lyon: le bateau à moteur “le plus écologique au monde” part au Groenland

Eric Brossier et sa famille, le 16 avril 2010 à Lyon, à bord de  l''Ecotroll.

Eric Brossier et sa famille, le 16 avril 2010 à Lyon, à bord de l”Ecotroll.

Photo : Philippe Desmazes/AFP

Un couple et ses deux filles quittent Lyon samedi pour le Groenland à bord d’un bateau à moteur présenté comme “le plus écologique au monde”, qui combine énergies fossiles et alternatives, dans une démarche à la fois environnementale, scientifique et pédagogique.

L’objectif de cette expédition de cinq mois est de prouver qu’un bateau long de 12 mètres “peut aller en haute mer sans polluer”, contrairement aux embarcations traditionnelles, grosses consommatrices de gazole, selon l’architecte naval Jean-Pierre Brouns, à l’origine du projet.

L’”Ecotroll” consomme trois fois moins qu’une embarcation comparable. Il est prévu qu’un seul plein - 2.000 litres de gazole - lui suffise pour parcourir les 4.200 miles (6.700 km) du voyage aller et retour, une voile de “kite” prenant le relais du moteur dès que possible.

“La coque est en aluminium 100% recyclable et nous n’avons utilisé ni colle, ni résine”, précise encore M. Brouns. Les aménagements intérieurs du bateau sont en liège et mousse de soja.

Les batteries électriques sont alimentées par deux éoliennes et des panneaux photovoltaïques installés sur le toit.

Enfin, pour se chauffer, un poêle à bois : “on trouve beaucoup de bois flotté en mer dans l’Arctique”, a expliqué vendredi à l’AFP la navigatrice France Pinczon du Sel, sa deuxième fille, âgée de quatre mois, dans les bras.

France et son compagnon, Eric Brossier, ingénieur océanographe de 41 ans, atteindront le Havre par la voie fluviale, avant de rejoindre l’Ecosse puis les îles Féroé et enfin le Groenland.

Leur fille aînée, âgée de trois ans, a déjà vécu à bord d’un autre bateau polaire, camp de base entre 2004 et 2009 d’un programme européen chargé d’étudier et de modéliser la banquise.

Une fois sur place, le couple compte accueillir à bord des scientifiques étudiant essentiellement la faune locale, “les animaux et les oiseaux étant de bons indicateurs du changement climatique” selon Mme Pinczon du Sel, 40 ans.

“Pouvoir vivre un tel projet en famille, c’est un privilège”, conclut-elle, en précisant que pour aller jusqu’au bout de la démarche écologique, la famille “mangera bio”.

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